Elle le veut habile au maniement du sabre,
prince d'un pays au moins aussi grand que le sien,
adroit dans le dressage d'éléphants,
bien habillé,
ne crachant pas par terre,
ne se mettant pas les doigts dans le nez,
insensible à d'autres beautés que la sienne,
ayant été initié aux techniques contemporaines de kinésithérapie,
débarassé de ses obligations militaires ainsi que de sa famille.
Bernard Werber,
"Celle qui hante mes rêves" in L'arbe des possibles